Avec ses titres "Et Mon Père" en 1975 (+ de 400 000 ventes en France) puis "Je Pars" en 1977 (+ de 300 000 ventes en France), Nicolas Peyrac a laissé une trace dans l'univers de la variété française. Nous pouvons également mentionner ses singles qui se sont vendus à plus de 100 000 exemplaires : "So Far Away From L.A." (1975), "Comment T'appelles-Tu ?" (1976) et "Il Y Aurait Du Soleil" (1977). Quant au 45T "Le Vin Me Saoule" paru en 1977, il a dépassé les 150 000 ventes en France.
Côté albums, Nicolas n'a jamais réalisé de très gros scores : ses 33T des années 1970 se sont tous vendus à plus de 75 000 unités, à part "Quand Pleure La Petite Fille" en 1976, qui a dépassé les 150 000 ventes. Cela est d'ailleurs assez étonnant, car "Quand Pleure La Petite Fille" ne contient pas de gros tube...
Comme pour bon nombre d'artistes des années 1960 et 1970, la décennie 80s a été fatale à Nicolas Peyrac. Il a certes continué de publier des albums et des singles, mais sans jamais retrouver l'éphémère succès qu'il avait connu entre 1975 et 1978.
En nous arrêtant sur son LP "Et La Fête Est Finie..." de 1977 qui contient le titre phare "Le Vin Me Saoule", on découvre parmi la tracklist le morceau disco "L'odeur Des Petits Matins" que Nicolas a lui-même signé. Les arrangements ont été réalisés par Jean Musy et la production est revenue à Claude Dejacques.


Chanteur au joli succès avec des titres bien sympas, merci.
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